Eglise de Sainte-Magnance

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Église Sainte-Magnance
de Sainte-Magnance
Eglise de Sainte-Magnance.jpg
Présentation
Paroisse Paroisses de Montréal, Guillon, Sainte-Magnance
Ville Sainte-Magnance
Visitée le Journée d'étude du 9 mars 2013
Architecture
Type d'édifice église
Début de la construction XIIe siècle
Fin des travaux 1843
Style(s) dominant(s)
Commentaires
Localisation{{#display_point:

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Eglise sélectionnée pour la : Nuit des églises 2013.
Eglise ouverte pour les : Journées du patrimoine 2013.

Présentation

la nef


D’après Courtépée, l’ancienne église fut placée sous le patronage de saint Pierre jusqu’à ce qu’on y transfère les ossements de sainte Magnance, au XIIIe siècle. Pour Victor Petit, cet ancien édifice, dont on ignore tout, existait au XXIe siècle. Il s’agissait d’une église priorale dépendant de l’abbaye de Moutiers-Saint-Jean.

Reconstruite au cours du 1er quart du XVIe siècle, aux frais de N. Boursaut et de son épouse Anne Filzjean, elle aurait été consacrée en 1514. Si, à l’évidence, le chœur et la chapelle latérale droite datent du début du XVIe siècle, il semble probable que les deux chapelles latérales gauches et la travée sous clocher sont des vestiges de l’ancien édifice.

Au début du XIXe siècle, des éléments du tombeau de sainte Magnance étaient encastrés dans les murs de la sacristie. En 1843, la reconstruction du clocher fut confiée à l’architecte Tircuit.

Le chœur est couvert d’une voûte nervurée appareillée comme la voûte à arêtes doubles ; une voûte d’arêtes couvre la chapelle gauche de la nef et la travée d’avant-chœur sous clocher (avec ouverture zénithale) ; une voûte d’ogives couvre la chapelle droite de la nef et une voûte en berceau plein-cintre transversal couvre la chapelle gauche du chœur ; la nef est couverte d’un plafond moderne établi sur sept poutres dont la plupart sont anciennes et sculptées à leurs extrémités. La sacristie est plafonnée.

sainte Magnance

sainte Magnance représentée sur sa sépulture

Magnance fait partie des cinq femmes qui furent choisies à Ravenne (nord de l’Italie) pour accompagner jusqu’à Auxerre le corps de l’évêque Germain. Celui-ci, mort en 448 à Ravenne alors qu’il était venu faire ratifier un traité de paix par l’empereur Valentinien III, avait exprimé avant de mourir sa volonté d’être enterré dans sa ville d’Auxerre.

Tombée malade, elle mourut en route et fut enterrée au bord de la via Agrippa.

Sa sépulture fut redécouverte au VIIe siècle, à la suite du rêve d’un pèlerin. Son corps fut exhumé et les reliques transportées dans l’église du village voisin de Saint-Pierre de Cordois, qui prit alors le nom de Sainte-Magnance. Le monument dans lequel reposent les restes de la sainte est daté du XIIe siècle.

En 2008 et 2009 est édifié le long de la Nationale 6, sur le lieu présumé de la sépulture de Magnance, un monument en granit la représentant avec saint Germain d’Auxerre. Ce monument a été édifié grâce un don de Lucienne Picard (1904 - 2003) de Sainte-Magnance. Le dimanche 14 juin 2009 il a été béni par Mgr Patenôtre, évêque d’Auxerre et successeur de saint Germain.

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Eglise de Sainte-Magnance


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